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Partido Socialista Obrero Español · Public domain · Wikimedia Commons
Parti politique · Espagne

Parti socialiste ouvrier espagnol

Partido Socialista Obrero Español · PSOE

centre gaucheEn baisse

En bref

Le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) est le grand parti de la gauche modérée, fondé en 1879. Il gouverne l’Espagne depuis 2018 avec Pedro Sánchez, après l’avoir déjà fait de 1982 à 1996 et de 2004 à 2011. Minoritaire au Congrès, il dépendait des partis régionaux. Pedro Sánchez a convoqué des élections anticipées pour le 29 novembre 2026.

Sièges (Congrès des députés)121 / 35034,6 % des sièges
Fondation2 mai 1879
Adhérents152 913en 2023 (Wikidata)
Siègecalle de Ferraz

Site officiel : psoe.es

Où il se situe

← Extrême gaucheCentreExtrême droite →

Placement indicatif sur 10 d'après la classification « centre gauche » (Wikidata : PSOE (alignement politique : centre gauche)). Lecture GeoMedjay, pas une mesure.

Qui le dirige

Son poids au parlement : Congrès des députés

Sumar (dont Podemos en 2023) · 31BNG · 1EH Bildu · 6Gauche républicaine de Catalogne (ERC) · 7Parti socialiste (PSOE) · 121Parti nationaliste basque (PNV) · 5Junts per Catalunya · 7Autres · 2Parti populaire (PP) · 137Vox · 33
Les partis en détail
  • gauche, écologiste

    Figure(s) : Yolanda Díaz

    Au pouvoir : Partenaire du PSOE au gouvernement depuis 2023. Podemos a quitté son groupe parlementaire depuis.

  • BNG fiche →
    1 sièges · 0,3 %
    nationaliste galicien, gauche

    Figure(s) : Ana Pontón

    Au pouvoir : Soutient le PSOE sans entrer au gouvernement.

  • EH Bildu fiche →
    6 sièges · 1,7 %
    indépendantiste basque, gauche

    Figure(s) : Arnaldo Otegi

    Au pouvoir : Soutient le PSOE sans entrer au gouvernement.

  • indépendantiste catalan, gauche

    Figure(s) : Oriol Junqueras

    Au pouvoir : Soutient le PSOE depuis 2023 en échange de concessions pour la Catalogne.

  • social-démocrate

    Figure(s) : Pedro Sánchez

    Au pouvoir : Au pouvoir depuis 2018 avec Pedro Sánchez. Il avait déjà gouverné de 1982 à 1996 et de 2004 à 2011.

  • nationaliste basque, démocrate-chrétien

    Figure(s) : Aitor Esteban

    Au pouvoir : Arbitre régulier des votes au Congrès, tantôt avec le PSOE, tantôt avec la droite.

  • indépendantiste catalan, centre droit

    Figure(s) : Míriam Nogueras

    Au pouvoir : A permis l’investiture de Sánchez en 2023, puis a rompu avec lui. Ses voix ont fait tomber les décrets logement en octobre 2026.

  • Autres
    2 sièges · 0,6 %
    Coalition canarienne et UPN (Navarre)

    Au pouvoir : Petits partis régionaux, parfois décisifs pour une majorité.

  • Parti populaire (PP) fiche →
    137 sièges · 39,1 %
    centre droit, conservateur

    Figure(s) : Alberto Núñez Feijóo

    Au pouvoir : Premier parti en 2023, mais n’a pas réussi à former un gouvernement. Il a gouverné de 1996 à 2004 et de 2011 à 2018.

  • Vox fiche →
    33 sièges · 9,4 %
    nationaliste, extrême droite

    Figure(s) : Santiago Abascal

    Au pouvoir : Jamais au gouvernement national. Il a gouverné des régions avec le PP entre 2022 et 2024.

Résultats électoraux

Congrès des députés (avril)

0 %25 %50 %2019
Part des sièges Part des voixSurvole une année pour le détail.

Sources : Wikipédia : élections générales espagnoles d'avril 2019 (résultats au Congrès)

Congrès des députés (novembre)

0 %20 %40 %2019
Part des sièges Part des voixSurvole une année pour le détail.

Sources : Wikipédia : élections générales espagnoles de novembre 2019 (résultats au Congrès)

Alliances et coalitions

Le PSOE gouverne avec Sumar depuis 2023. Pedro Sánchez a été investi le 16 novembre 2023 avec 179 voix : PSOE, Sumar, ERC, Junts, EH Bildu, PNV, BNG et Coalition canarienne. En échange, ERC et Junts ont obtenu une loi d’amnistie pour les indépendantistes catalans. Junts a rompu avec lui en octobre 2025. Le 2 octobre 2026, le PP, Vox et Junts ont rejeté ses décrets sur le logement, et Pedro Sánchez a convoqué des élections pour le 29 novembre. Pour le Sénat, il présente des listes communes avec plusieurs partis de gauche (« Senat de Progrés »).

Sources : Wikipédia : élections générales espagnoles de 2023 (résultats au Congrès) · Wikipédia : loi d'amnistie espagnole de 2024 (accords PSOE-ERC et PSOE-Junts, vote, Tribunal constitutionnel) · Diari de Tarragona : Puigdemont rompt avec le PSOE et annonce que Junts passe dans l'opposition (27 octobre 2025) · Primicias : Pedro Sánchez convoque des élections générales pour le 29 novembre 2026 (5 octobre 2026) · Wikipédia : élections générales espagnoles de 2026 (têtes de liste et contexte) · Diari de Tarragona : Frente Amplio et Podemos se présenteront séparément en Catalogne et à Madrid (17 octobre 2026)

Ce qu'il défend

Pourquoi il monte ou il baisse

En baisse

En octobre 2026, les instituts privés placent le PSOE entre 25 et 30 %, derrière le PP. Seul le CIS, l’institut public, le met en tête (34 %). Il a reculé à toutes les élections régionales récentes : 18 sièges en Estrémadure (moins 10), 18 en Aragon (moins 5), et en Andalousie son pire résultat avec 22,8 %.

Sources : Wikipédia : sondages pour les élections générales espagnoles de 2026 (CIS, 40dB, GAD3, Sigma Dos, IMOP, SocioMétrica…, septembre et octobre 2026) · Wikipédia : élections régionales d'Estrémadure du 21 décembre 2025 · Wikipédia : élections régionales aragonaises du 8 février 2026 · Wikipédia : élections régionales andalouses du 17 mai 2026

Prochaine élection

Élections générales anticipées le 29 novembre 2026