Qui a des intérêts dans le pays
- Enclavée entre la Russie et la Chine, la Mongolie dépend de l’une pour son carburant et de l’autre pour plus de 90 % de ses exportations ; ses marchandises passent aussi par des ports chinois, ce qui donne à Pékin un levier de pression permanent.
- Moscou et Pékin négocient un gazoduc, Force de Sibérie 2, dont une branche (Soyouz-Vostok) traverserait la Mongolie : en septembre 2025, Gazprom a annoncé un mémorandum « juridiquement contraignant », mais des analystes notent qu’il ne fixe ni prix ni calendrier, et Oulan-Bator espère surtout y gagner des droits de transit.
- CharbonLa Chine achète l’essentiel du charbon : plus de 90 % des exportations mongoles, tous produits confondus, vont chez elle, ce qui lui donne un poids énorme sur les prix et les files d’attente à la frontière.
- CharbonDes groupes chinois cherchent à entrer dans l’exploitation de Tavan Tolgoi, un sujet de débat politique récurrent à Oulan-Bator.
- Enclavée entre la Russie et la Chine, la Mongolie dépend de l’une pour son carburant et de l’autre pour plus de 90 % de ses exportations ; ses marchandises passent aussi par des ports chinois, ce qui donne à Pékin un levier de pression permanent.
- Moscou et Pékin négocient un gazoduc, Force de Sibérie 2, dont une branche (Soyouz-Vostok) traverserait la Mongolie : en septembre 2025, Gazprom a annoncé un mémorandum « juridiquement contraignant », mais des analystes notent qu’il ne fixe ni prix ni calendrier, et Oulan-Bator espère surtout y gagner des droits de transit.
- Carburants importés (dépendance)La Russie fournit le carburant et peut donc faire pression par les prix ou les livraisons ; en mars 2026, Oulan-Bator lui a demandé de stabiliser les prix face à la hausse mondiale.
- Elle mène depuis les années 1990 une politique du « troisième voisin », qui cherche des partenaires hors de ses deux voisins : la France (uranium d’Orano), le Japon, la Corée du Sud, les États-Unis, l’Union européenne, l’Inde (raffinerie de Sainshand) et, via Rio Tinto, des capitaux britannico-australiens.
- Terres rares et uraniumLa France (Orano), le Japon, la Corée du Sud et les États-Unis s’y intéressent pour diversifier leurs approvisionnements et réduire leur dépendance aux terres rares chinoises.
- Elle mène depuis les années 1990 une politique du « troisième voisin », qui cherche des partenaires hors de ses deux voisins : la France (uranium d’Orano), le Japon, la Corée du Sud, les États-Unis, l’Union européenne, l’Inde (raffinerie de Sainshand) et, via Rio Tinto, des capitaux britannico-australiens.
- Terres rares et uraniumLa France (Orano), le Japon, la Corée du Sud et les États-Unis s’y intéressent pour diversifier leurs approvisionnements et réduire leur dépendance aux terres rares chinoises.
- Elle mène depuis les années 1990 une politique du « troisième voisin », qui cherche des partenaires hors de ses deux voisins : la France (uranium d’Orano), le Japon, la Corée du Sud, les États-Unis, l’Union européenne, l’Inde (raffinerie de Sainshand) et, via Rio Tinto, des capitaux britannico-australiens.
- Terres rares et uraniumLa France (Orano), le Japon, la Corée du Sud et les États-Unis s’y intéressent pour diversifier leurs approvisionnements et réduire leur dépendance aux terres rares chinoises.
- Elle mène depuis les années 1990 une politique du « troisième voisin », qui cherche des partenaires hors de ses deux voisins : la France (uranium d’Orano), le Japon, la Corée du Sud, les États-Unis, l’Union européenne, l’Inde (raffinerie de Sainshand) et, via Rio Tinto, des capitaux britannico-australiens.
- Terres rares et uraniumLa France (Orano), le Japon, la Corée du Sud et les États-Unis s’y intéressent pour diversifier leurs approvisionnements et réduire leur dépendance aux terres rares chinoises.
- Elle mène depuis les années 1990 une politique du « troisième voisin », qui cherche des partenaires hors de ses deux voisins : la France (uranium d’Orano), le Japon, la Corée du Sud, les États-Unis, l’Union européenne, l’Inde (raffinerie de Sainshand) et, via Rio Tinto, des capitaux britannico-australiens.
- Carburants importés (dépendance)L’Inde finance la raffinerie.
Union européenne- Elle mène depuis les années 1990 une politique du « troisième voisin », qui cherche des partenaires hors de ses deux voisins : la France (uranium d’Orano), le Japon, la Corée du Sud, les États-Unis, l’Union européenne, l’Inde (raffinerie de Sainshand) et, via Rio Tinto, des capitaux britannico-australiens.
Le contexte
- Le pouvoir est très instable : trois Premiers ministres du Parti du peuple mongol (MPP) en neuf mois, le premier, Oyun-Erdene, étant tombé en juin 2025 après des manifestations contre le train de vie de son entourage, le deuxième, Zandanshatar, révoqué par le Parlement le 17 octobre 2025 puis rétabli par le veto du président et la Cour constitutionnelle, avant de démissionner le 27 mars 2026 au profit d’Uchral Nyam-Osor (ancien président du Parlement, confirmé fin mars par 88 voix sur 107 votants).
- Derrière ces crises, il y a une lutte entre clans du MPP et avec le président Khürelsükh (dont le mandat finit en 2027) pour contrôler la rente minière, notamment le calcul des redevances sur le charbon, ce qui inquiète les investisseurs étrangers.
Analyse GeoMedjay, en cours de relecture. Les cartes regroupent chaque acteur cité dans l'analyse.
Les intérêts de Mongolie à l'étranger
- CharbonLe pays importe aussi du charbon d’Indonésie, de Russie et de Mongolie, ce qui lie sa sécurité énergétique à ses voisins.
Déduit des fiches des autres pays (où Mongolie est cité comme acteur) et de la base des ports stratégiques. Analyse GeoMedjay, en cours de relecture.
2 personnes · 3 entités · 4 navires
Inscriptions récentes
G SPRINGOFACnavireInscrit le 8 oct. 2026
MongolieIran (décret 13902)IMO 9040118
Erdenebalsuren DAMDINOFACpersonneInscrit le 18 déc. 2025
Mongolie, Pays-BasCour pénale internationale (décret 14203)
PIONEER 92OFACnavireInscrit le 9 oct. 2025
MongolieIran (décret 13902)IMO 9340934
DAFENG ASIA CO LLCOFACentitéInscrit le 2 nov. 2023
MongolieRussie (décret 14024, guerre en Ukraine)
Song Un RIOFACpersonneaussi : Royaume-Uni, UEInscrit le 4 oct. 2018
Corée du Nord, MongolieCorée du Nord
VICTORY 2OFACnavireInscrit le 16 mars 2016
MongolieCorée du NordIMO 8312227
DAWNLIGHTOFACnavireInscrit le 23 juil. 2015
MongolieCorée du NordIMO 9110236
GAZPROMBANK JOINT STOCK COMPANYOFACentitéInscrit le 10 oct. 2014
Russie, Mongolie, Kazakhstan, Inde +1Ukraine / Russie (décret 13662) · Russie (décret 14024, guerre en Ukraine)
GAZPROMBANK JOINT STOCK COMPANYOFACentitéliste non-SDNInscrit le 10 oct. 2014
Russie, Mongolie, Kazakhstan, Inde +1Ukraine / Russie (décret 13662) · Russie (décret 14024, guerre en Ukraine)
Sources : OFAC (Trésor des États-Unis), UK Sanctions List (OGL v3.0), liste consolidée des sanctions financières de l'Union européenne (Commission européenne). Information indicative : ne remplace pas une vérification de conformité. Contains public sector information licensed under the Open Government Licence v3.0. Union européenne : « Consolidated list of persons, groups and entities subject to EU financial sanctions », Commission européenne (DG FISMA), data.europa.eu, fichier CSV 1.1. © Union européenne. Réutilisation autorisée moyennant mention de la source (European Commission reuse notice, décision 2011/833/UE). Données retraitées par GeoMedjay ; la Commission n'est pas responsable de cette réutilisation.
Décrets et actes présidentiels (7 au total)
Actes présidentiels américains qui mentionnent « Mongolia », du plus récent au plus ancien.
Source : Federal Register (Office of the Federal Register, NARA / GPO), via federalregister.gov. Édition non officielle ; texte faisant foi sur govinfo.gov.