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Politique

Soudan

Pouvoir militaire éclaté par la guerre civileAucune élection programmée : le retour à un pouvoir civil promis par l’armée reste sans calendrier crédible.Fiche pays complète →

L’armée tient Khartoum (où son gouvernement est revenu en janvier 2026), le Nord, l’Est et le Centre, avec un Premier ministre civil de façade, Kamil Idris, nommé sous l’autorité de Burhan. Les FSR (Forces de soutien rapide) contrôlent presque tout le Darfour depuis la chute d’El-Fasher (26 octobre 2025, massacres massifs) et dirigent une autorité parallèle fondée à Nyala, dite Tasis : Hemedti préside son conseil, qui a même créé une banque centrale parallèle en mai 2026. La guerre a fait entre 150 000 et 400 000 morts (estimations très incertaines) et plus de 14 millions de déplacés ; le projet américain de trêve humanitaire de 90 jours bute en août 2026 sur le retrait des FSR des villes.

Au pouvoir

Le pays est coupé en deux par la guerre entre l'armée et les Forces de soutien rapide.

Dirigeants vérifiés le 19 octobre 2026.

L'opposition

Les Forces de soutien rapide et leur gouvernement parallèle Tasis (milice de Hemedti, accusée d’être armée par les Émirats, ce qu’ils nient), et les civils pro-démocratie, divisés et en exil, qui refusent les deux camps armés.

Système politique vérifié le 20 octobre 2026 · texte en cours de relecture. Portraits et logos : Wikimedia Commons, licences libres uniquement.